Publié dans Pensée du jour

Les grands ménagements

Peut-être que je te ménages trop

Peut-être que je t’épargnes trop

Peut-être que je marche trop à pas feutrés pour ne pas te déranger

Peut-être que mon grand cœur ne t’aide en rien

 

Je voudrais que tu avances

Je voudrais que tu te tiennes debout avec forces et convictions

Je voudrais que tu cesses de tourner en rond

Je voudrais que tu arrêtes de reculer

Je voudrais que tu n’aies plus peur

 

Au fond je devrais t’envahir comme un cheval de Troie, sans crier gare

Au fond je devrais te dire que tes volte-face me blessent

Au fond je devrais te dire que tu as le choix

Au fond je devrais te dire que j’ai besoin de toi

 

Mais je vais me taire encore pour ne pas te perdre

Mais je vais rester dans ma tour pour ne pas t’envahir

Mais je vais peser mes mots pour ne pas t’offusquer

Mais je vais ravaler ma colère et ma tristesse pour ne pas te faire sentir coupable

Mais je vais attendre que tu refleurisse encore dans mon jardins d’espoirs…

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Auteur :

Agente de communication freelance, Journaliste 2.0, www.julievigneault.com

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